Une jeune fille, sensée être endormie, parle : «Mon existence est sommeil, c’est pour cela que la vie est ma limite logique.» C’est le début de la fin de La belle au bois dormant, rembobinée par Elfriede Jelinek. «Allez, n’importe quel prince, en avant !» Pas encore embrassée, la princesse parle déjà beaucoup. Le prince, un mâle donc, se fait passer pour Dieu… puisque son job c’est de la ramener d’entre les morts. Chabadabada ? Nee !

XS - Festival de formes courtes.

Théâtre National, Bruxelles.

Théâtre National

  • La jeune fille et la mort II
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  • La jeune fille et la mort II
  • 15 mars 2012 Théâtre National, Bruxelles — Festival XS

Texte

Elfriede Jelinek

Jeu

Claire Bodson, Vanessa Compagnucci, Yannick Renier

Mise en scène, espace, son

Christophe Sermet

Liens

Théâtre National